Université Amadou Mahtar MBow(UAM)

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Amadou Mahtar M'Bow

Dakar, 26 mars (APS) – Le président Macky Sall a baptisé jeudi la Deuxième université de Dakar (UNIDAK II) au nom du professeur Amadou Mahtar M’Bow, ancien ministre et directeur général de l’Unesco, a annoncé le gouvernement sénégalais.

Cette université publique est en construction depuis le début de cette année, à Diamniadio, dans le département de Rufisque (ouest). Ses travaux, d’un coût de 65 milliards de francs CFA, sont financés par l’Etat du Sénégal et la Banque mondiale. Ils vont durer deux ans. L’UNIDAK II va se spécialiser dans “la conformité offre-emploi-formation”, lorsqu’elle recevra ses premiers étudiants en octobre 2016, selon les autorités.
Le communiqué du conseil des ministres précise que le chef de l’Etat a motivé la décision par le “combat historique pour la défense d’un nouvel ordre mondial de l’information” plus équitable, mais aussi l'”engagement patriotique” du professeur M’Bow.  Le “militantisme permanent pour la paix et la démocratie”, dont l’universitaire a fait preuve, a également guidé la décision du président Sall.
Amadou Mahtar Mbow, 94 ans, a effectué ses études supérieures à Paris, où il dirigeait l’Association des étudiants africains. Il a participé à la Seconde Guerre mondiale, sous le drapeau français. M. M’Bow a enseigné ensuite l’histoire, la géographie et le français au lycée Faidherbe (l’actuel lycée Oumar Foutiyou Tall, à Saint-Louis du Sénégal) et au collège Blanchot (actuel Lycée Ameth Fall, à Saint-Louis), avant d’entamer une carrière dans l’administration. Ministre de l’Éducation et de la Culture (1957-58), il s’implique dans la lutte pour l’indépendance acquise en 1960. Il est ensuite ministre de l’Éducation nationale en 1966, puis de la Culture et de la Jeunesse en 1968.
L’homme politique a mené son combat pour l’indépendance d’abord au sein du Parti du regroupement africain-Sénégal (PRA), créé en 1958 dans le contexte du référendum pour ou contre la Communauté franco-africaine. En 1964, le PRA-Sénégal éclate. Une fraction fusionne rapidement avec l’Union progressiste sénégalaise (UPS) du président Léopold Sédar Senghor. La fraction à laquelle appartenait M. M’Bow rejoint à son tour l’UPS en 1966. En 1970, Amadou Mahtar Mbow est nommé sous-directeur général de l’Unesco pour l’éducation. Il occupe, pendant 13 ans (1974-1987), le poste de directeur général de l’Unesco, de 1974 à 1987. C’est sous sa direction que la commission dirigée par l’Irlandais Seán MacBride délivre un rapport intitulé “Many Voices, One World”, dont l’une des recommandations est l’établissement d’un Nouvel ordre mondial de l’information et de communication (NOMIC).

En 2008, des partis d’opposition réunis au sein de la coalition Bennoo Siggil Senegaal et diverses organisations font appel à lui pour présider les Assises nationales, qui ont notamment produit une “Charte de gouvernance démocratique” adoptée par les parties prenantes.

Amadou Makhtar M’Bow a présidé la Commission nationale de réforme des institutions (CNRI), un poste auquel il avait été nommé par le président Macky Sall, après l’élection présidentielle de février-mars 2012.

L’Université Amadou Mahtar Mbow (UAM) de Diamniadio va démarrer ses cours à partir de l’année universitaire 2018-2019, compte tenu des retards notés dans l’achèvement des travaux, a indiqué, mercredi, son recteur-coordonnateur, le professeur Oumar Guèye.

« Nous avions tous travaillé et sommes prêts sur le plan pédagogique, mais il y a les infrastructures pour lesquelles les entreprises qui ont gagné le marché ont accusé un certain retard. Et ça, ce sont des difficultés », a-t-il regretté en marge d’un atelier de stabilisation des maquettes de formation de l’UAM et d’élaboration de services à la communauté.

Compte tenu de la position stratégique de Diamniadio, une ville nouvelle qui accueille l’essentiel des projets du Plan Sénégal émergent (PSE), le professeur Guèye considère que les activités qui doivent y être menées doivent souscrire à un certain nombre de conditions.

« Notre seule limite aujourd’hui demeure les infrastructures, notamment le campus social dont les travaux n’ont pas avancé. Il y a aussi du retard dans le campus pédagogique. Mais nous mettons une pression et un suivi rapproché pour être sûrs qu’au plus tard, à l’année universitaire 2018-2019, les cours puissent démarrer », a dit Oumar Guèye.

D’après lui, le campus social de l’UAM sera aux normes, « car, nous voulons bâtir une université d’excellence. Et pour ça, il faut que le démarrage soit maîtrisé et réussi ».

« A partir de cet atelier, l’UAM sera fin prête sur le plan pédagogique pour démarrer ses activités, parce qu’on aura mis la dernière main sur l’ensemble des maquettes de formation », a-t-il ainsi assuré.

L’atelier devrait contribuer à caler « définitivement » le cahier des charges, les équipements scientifiques commandés pour démarrer les activités de l’université qui, selon lui, entrent en droite ligne des projets du PSE.

L’UAM sera « un pôle de formation très fort », prédit-il, avec son Unité de formation et de recherche (UFR) des sciences de la terre et de l’environnement, une Ecole supérieure des mines et de la géologie ainsi qu’un Institut de l’eau et du littoral.

« Des métiers du pétrole et du gaz accueilleront des étudiants dans le cadre de l’Ecole supérieure des mines et de la géologie. Parce qu’elle pourra permettre d’investir tous les domaines des mines et de la géologie où il y a un ensemble de métiers qui contribuent au développement du pays, avec notamment la

formation de compétences qui pourront être employées », a expliqué le recteur-coordonnateur de l’UAM.

Il a aussi insisté sur « la faculté des génies », la faculté des Sciences de l’ingénieur où il y aura « les génies en électromécanique, en électrotechnique, en électroélectronique et tout un ensemble de génies qui forment des ingénieurs qui pourront travailler dans le domaine du pétrole et du gaz ».

« Ce sera un pôle fort qui va appuyer l’Institut du pétrole et du gaz », a-t-il souligné.


L’Université de Diamniadio sera dotée d’un centre de valorisation agricole

L’Université Amadou Mahtar Mbow (UAM) de Diamniadio a mis en place un Centre d’innovation et de valorisation agricole (CIVA) qui intègre la fonction de service à la communauté attendue des établissements de l’enseignement supérieur, a révélé, mercredi, à Mbour, son recteur-coordonnateur, le professeur Oumar Guèye.

Le CIVA va abriter l’Ecole supérieure des sciences halieutiques et aquacoles (ESSHA) de la future Université Amadou Mahtar Mbow, a-t-il précisé à l’ouverture des travaux d’un atelier de stabilisation des maquettes de formation et d’élaboration des activités de services à la communauté de l’UAM.

Cette rencontre, prévue pour se poursuivre jusqu’à samedi à Saly-Portudal (Mbour), vise aussi à finaliser les maquettes de formation de l’Unité de formation et de recherche (UFR) en sciences agricoles et de l’alimentation de l’Ecole supérieure des sciences halieutiques et aquacoles (ESSHA).

« Au Sénégal, a fait observer le recteur-coordonnateur de l’UAM, l’agriculture est au cœur des stratégies de développement économique et social. Cependant, malgré les efforts fournis, les résultats du secteur n’ont pas permis d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».

A ses yeux, cette perspective passe par « la formation des ressources humaines hautement qualifiées capables de porter cette politique ».

De même, compte tenu des « difficultés multiples auxquelles sont confrontées la pêche maritime et continentale et les espoirs placés sur l’aquaculture par les pouvoirs publics, il a été retenu la création d’une Ecole supérieure des sciences halieutiques et aquacoles (ESSHA) (…)’’, a-t-il indiqué.

L’aquaculture est ainsi « appelée à montrer en puissance pour pallier les difficultés nombreuses et croissantes notées dans la pêche continentale et surtout maritime », a-t-il souligné.

Suivant cette approche, l’UAM, à travers un ensemble de structures qui travaillent dans le domaine agronomique, mise la formation professionnelle et sur une démarche de service à la communauté.

Elle compte de cette manière « toucher au plus près les acteurs du monde agricole, de sorte que les innovations qui vont être mises en place et développées par la recherche arrivent aux acteurs qui sont sur le terrain », a expliqué l’universitaire.

« Dans le positionnement de l’UAM qui est Diamniadio, notamment dans la zone des Niayes, nous allons nous appuyer sur les forces de ces zones pour développer tout ce qui est horticulture, agriculture d’exploitation qui contribue pour beaucoup au produit intérieur brut (PIB), floriculture, embouche bovine, aviculture, etc. », a déclaré le recteur-coordonnateur de l’UAM.

Dans cette perspective, la mise en place des structures universitaires dédiées aux services à la communauté ainsi que la promotion des innovations agricoles, alimentaires et halieutiques devrait contribuer au développement économique et social.

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