LES RESERVES DES CHERCHEURS DE L’UCAD

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Les chercheurs de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) ont procédé hier au lancement du programme de l’Intelligence Artificielle (AI4) dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Les chercheurs de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) ont procédé hier au lancement du programme de l’Intelligence Artificielle (AI4) dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Pour une meilleure efficacité de l’Intelligence Artificielle face à la pandémie à coronavirus, ils proposent une régulation de ses conditions d’usage.

Mettre l’Intelligence Artificielle (IA) au service de la lutte contre le Covid-19, telle est l’initiative des chercheurs de l’Université Cheikh Anta Diop Dakar. Cependant, son usage requiert de nombreuses conditions liées à son encadrement juridique. A en croire le directeur de l’école doctorale Ethos de l’Ucad, Mor Ndao, le meilleur moyen de rendre efficace et efficiente l’IA, c’est de poser les conditions de sa régulation. Il a exprimé cette position hier lors du webinaire organisé à l’occasion du lancement du programme de l’Intelligence Artificielle (AI4) dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. Pour Monsieur Ndao, cela éviterait les problématiques liées à l’éthique, à l’adaptabilité et à l’acceptabilité du projet par les populations.

Appuyant la thèse du premier intervenant, le représentant du Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI), Matthew Smith, invite par conséquent les décideurs à veiller à ce que les systèmes d’IA soient dignes de confiance et conformes aux principes de l’OCDE sur l’IA. Il s’agit entre autres du respect des droits de l’Homme et de la vie privée, de la transparence, de la robustesse, de la sûreté et de la sécurité ; et surtout de la responsabilité des acteurs en prenant part à leur développement et leur utilisation. Et cela, indique Matthew Smith, permettra d’encourager le partage des ensembles de données médicales, moléculaires et scientifiques ainsi que des modèles, des plateformes collaboratives, afin d’aider les chercheurs en IA à concevoir des outils utiles à la communauté médicale. «Ils devraient en outre s’assurer que les chercheurs ont accès à la puissance de calcul dont ils ont besoin», ajoute Matthew Smith. Interpellé sur la position de la Commission de Protection des Données Personnelles (Cdp) du Sénégal, relative à l’usage de l’Intelligence Artificielle, le secrétaire général de ladite commission se veut rassurant.

Selon Mamadou Niane, la thématique de l’IA n’a pas attendu l’apparition de la Covid19 pour être prise en charge. Depuis 2017 avec la résolution sous l’accompagnement de l’Union Africaine, souligne-t-il, le Sénégal s’est intéressé aux questions liées à l’IA à titre d’usage. «D’autant que la loi sénégalaise ne vise pas particulièrement une technologie précise, l’article premier faisant référence à des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) d’une manière générale et la compatibilité avec les droits fondamentaux et de liberté individuelle ou collective, et dans ce cadre, le principe de la neutralité technologique permet d’appliquer tous les principes de traitement à l’intelligence artificielle», explique-t-il.

A noter que les technologies et les outils faisant appel à l’IA jouent aujourd’hui un rôle clé dans chaque aspect de la réponse à la crise de Covid19. De fait, ils aident à comprendre le virus et à accélérer la recherche sur les médicaments et les traitements pour détecter et diagnostiquer le virus. Ceci permet de prévoir l’évolution, d’empêcher ou de ralentir la propagation du virus par la surveillance et le traçage des contacts, mais également de répondre à la crise sanitaire grâce à des informations personnalisées et à l’apprentissage, de surveiller la reprise et améliorer les outils d’alerte précoce.

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